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Les régimes hypocaloriques

6 janvier 2013 0 Comments

Régimes hypocaloriques

Les régimes hypocaloriques sont  la manière la plus connue de perdre du poids. Le niveau de calories sélectionné est établi sur base de l’apport calorique actuel et des besoins énergétiques. En général, un déficit énergétique de 500 à 1000 kcal/jour permet d’obtenir une perte pondérale de 500g/semaine.

Les régimes hypocaloriques sont potentiellement dangereux, tant au niveau de sa rigueur qu’au niveau des déséquilibres qu’il peut induire surtout s’ils sont extrêmement hypocaloriques. Ils sont alors assimilés à une diète. Ils peuvent générer des troubles fonctionnel d’ordre osseux, musculaire, hépatique et rénaux.

Ils doivent être mis en œuvre sous surveillance médicale stricte et ne doivent pas durer plus de 2 mois. Ils sont contre-indiqués en cas de maladies cardiaques et d’anomalies rénales ou hépatiques, en période de croissance, pendant la grossesse et l’allaitement et chez les personnes âgées. Il ne doit pas être prescrit non plus en cas d’instabilité psychique ou d’antécédent de dépression. Les nutritionnistes sont très partagés sur le bienfondé de ce type de régime et son utilisation est donc très limitée.

Les principaux régimes hypocaloriques existants

–          Les régimes extrêmement hypocalorique (<800 kcal) : Mayo, Scardale, Citron detox et Soupe au chou

–          Les régimes très hypocaloriques (800-1200 kcal) : Atkins, Californien, Fricker, Miami 2, Montignac 2

–          Les régimes hypocaloriques : Cohen 1, Miami 1, Ornish, Weight Watchers, Montignac 1

Reprise de poids rapide après un régime hypocalorique

Selon le rapport de l’Anses de 2009 : « La reprise de poids concerne 80 % des sujets après un an et augmente avec le temps. Une perte de poids entraîne une perte de masse maigre (dont la masse musculaire) qui induit une baisse de la dépense énergétique de repos (principale composante des dépenses énergétiques). Ainsi, les apports énergétiques permettant le maintien du poids après un régime amaigrissant sont inférieurs à ceux qui permettaient le maintien d’un poids stable avant ce régime amaigrissant. L’absence d’adaptation du sujet à ce niveau d’apport énergétique, favorise la reprise de poids, préférentiellement sous forme de masse grasse. Le principal facteur de stabilisation du poids est l’activité physique dès le début de la restriction calorique et son maintien après cette phase de restriction.

Les régimes très hypocaloriques peuvent induire une mort subite, en lien avec des troubles du rythme cardiaque. La fluctuation du poids pourrait être un facteur de risque cardiovasculaire et de syndrome métabolique. Les régimes très hypocaloriques peuvent provoquer une inflammation hépatique et une fibrose portale modérées et favoriser l’apparition de calculs biliaires.»

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